C’est une mésaventure qui pourrait arriver à n’importe lequel d’entre nous. Un sportif assidu, habitué à décompresser après sa journée de travail, vient d’en faire les frais. Avec les journées qui raccourcissent en hiver, ce coureur n’avait d’autre choix que de pratiquer sa passion à la lueur de sa lampe frontale. Et c’est justement ce qui lui a valu… une condamnation !
Interpellé en février vers 21h30 alors qu’il s’entraînait sur un chemin forestier, il lui est reproché d’avoir violé l’arrêté municipal interdisant l’accès à la forêt durant la nuit. Malgré ses tentatives pour expliquer qu’il ne faisait que maintenir sa condition physique, il a finalement été condamné à s’acquitter d’une amende.
Une décision qui risque de faire couler beaucoup d’encre... et de décourager plus d’un joggeur !
Mais rassurez-vous, aucune condamnation de ce genre n’a encore eu lieu. Vous venez de tomber dans notre filet : poisson d’avril…mais à moitié seulement !
Derrière la blague, une réalité inquiétante
Si la condamnation est fictive, l’interdiction est bien réelle. Plusieurs communes, notamment en Alsace, ont adopté des arrêtés municipaux interdisant l'accès à la forêt entre le coucher et le lever du soleil. Incroyable mais vrai !
Cette mesure ne cible pas que les coureurs, tout le monde est concerné : marcheurs, vététistes et cavaliers sont tous logés à la même enseigne.
C’est une atteinte à notre liberté fondamentale d’aller et venir.
C’est pourquoi, à travers ce demi poisson d'avril, notre association souhaite vous alerter : il est temps d’agir car même ce que vous n’auriez jamais osé imaginer peut arriver. Soutenez l’action du CODEVER en adhérent et en vous mobilisant à nos côtés pour lutter contre de telles restrictions.
Illustration générée par IA
Retour liste des actualités