#bioexplorateur
#biomotorisé
#biomotorisé
#bioexplorateur
#bioexplorateur
#biomotorisé
#bioexplorateur

Actualités

02/12/2023

Peut-on dégager soi-même un arbre tombé en travers d’un chemin ?

Une pratique très habituelle des randonneurs, qui ne va pas manquer d’être mise en œuvre massivement en raison des récentes tempêtes, mais qui pourrait dans certains cas causer quelques ennuis…

Qui n’a jamais buté sur un arbre écroulé en travers d’un chemin n’a pas du randonner souvent. On ne parle pas ici de l’arbrisseau facile à franchir, mais bien du tronc de bonne taille, affalé de tout son long, barrant totalement le passage.

Plutôt que de contourner l’obstacle (ce qui amène à pratiquer le hors-piste, prohibé), le randonneur consciencieux va préférer dégager cet arbre. Soit qu’il dispose du matériel adéquat (ce qui est fréquent lorsque on roule en quad, SSV ou 4X4), soit qu’il reviendra plus tard avec les bons outils.

Sauf que… êtes-vous dans votre bon droit ?

Chemin rural ou chemin privé ?

Si vous vous trouvez sur un chemin privé, il est plus que déconseillé de toucher à cet obstacle. Le propriétaire pourrait ne pas apprécier la manœuvre. Il peut même avoir placé cet arbre exprès pour barrer le passage du public.

Si vous vous trouvez sur un chemin rural (voie appartenant à une commune, affectée à l’usage du public), la situation s’annonce à première vue plus simple. Toutefois, il faut rester prudent.

Si l’arbre prenait racine sur l’emprise du chemin rural, laquelle comprend les fossés et les talus, a priori, pas de problème. La commune devrait se montrer reconnaissante de votre bonne action ! Et les autres utilisateurs du chemin aussi.

En revanche, si l’arbre prenait racine sur la parcelle riveraine, le propriétaire pourrait là encore ne pas apprécier que vous tronçonniez un arbre lui appartenant. En théorie, il vous faudrait son autorisation. Un comble, quand on sait qu’il devrait dégager le passage lui-même dans les meilleurs délais.

Le risque reste toutefois très faible lorsque l’arbre est de faible valeur (petit diamètre, fût tordu, bois de chauffage…). Par contre, si l’arbre possède une valeur pour la charpente, la menuiserie ou l’ébénisterie (essence noble, gros diamètre, fût droit…), il faut se méfier. Il semblerait alors judicieux de tronçonner des morceaux aussi longs que possibles, et de les dégager sur le côté. Le propriétaire pourra ainsi les récupérer et les valoriser.

Evidemment, si vous savez que le propriétaire est plutôt du genre irascible, mieux vaut demander au maire de se charger des démarches.

En pratique

En pratique, il semble exceptionnel d’être inquiété pour avoir libéré un chemin rural d’un arbre écroulé.

Dans tous les cas, ne récupérez jamais le bois sans une autorisation du propriétaire de celui-ci (commune ou autre). Il vaut mieux le laisser pourrir sur le côté que se voir accuser de vol…

Enfin, prenez garde à ne pas dénicher un oiseau dans la manoeuvre.

En rando, vous libérez le passage sur un chemin ? Partagez vos photos sur les réseaux sociaux avec le tag #journeesdeschemins

Et n'oubliez pas :

 


Pour aller plus loin avec le Codever

Découvrez le programme du CODEVER en faveur des sports de nature !

 

Retour liste des actualités

Toutes les actus sur le terrain

Contact
Nom :
Prénom :
E-mail :
CP :
Ville :
Particulier
Professionnel
Autre
VOUS PRATIQUEZ :
4x4
Equitation
Moto
VTT
Quad
Randonnée
Autre
Objet :
J'accepte les termes et conditions de traitement de mes données personnelles. (en savoir plus)